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| Le Président ne contrôle plus l’appareil de l’Etat. Les attitudes espiègles et contradictoires de monsieur Abdoulaye Wade n’étonnent plus |
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Et s’il n’oublie, pas, il confond, Wade est allé jusqu’à confondre Kalidou Diallo et Moustapha Sourang ». Cette situation politique telle que vécue dans notre pays est dangereuse pour la République, parceque, les vociférations souvent inutiles du Chef de l’Etat engagent un risque fort en péril des fondements de la République que sont la stabilité politique et pacifique, la sécurité publique et la défense nationale et enfin le respect des institutions républicaines et des corps de l’Etat.
Ses réponses objectives sur l’affaire Tiken Jah Fakoly ne mettent pas en doute la bonne foi du Président qui est connu d’être un homme bavard, direct et franc, mais encore une fois sa capacité de discernement des actes qu’ils posent et qui engagent notre pays connu d’être un Etat de droit qui n’a pas su gérer cette affaire truffée de vices dans le fond et dans la forme. En commençant par Me Ousmane NGOM, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, de l’époque qui avait pris illégalement un arrêté d’interdiction de séjour à l’endroit de Monsieur Seydou DOUMBIA alias Tiken Jah Fakoly, qu’il a lu à la télévision et qu’il n’a jamais été notifié officiellement à Monsieur DOUMBIA pour qu’il puisse s’il le veut formuler une requête juridique ou hiérarchique. Cette incongruité que commet le ministre en tant que piètre avocat n’ayant jamais gagné de procès, constitue un vice de procédure et une violation flagrante du code de procédure civile. Dans le fond les griefs reprochés à l’artiste ivoiriens sont ridicules et légers, ils se fondaient sur les propos de l’artiste ivoirien qu’il juge insolents et discourtois. C'est-à-dire « Laissez votre fils Karim Wade à la maison si vous ne voulez pas qu'il soit auditionné par l'Assemblée nationale ». Comment de tels propos véridiques peuvent ils constituer une offense au chef de l’Etat et manquer de correction et de courtoisie à son égard, surtout que son fils exerce une gestion financière publique, et devrait assumer lui-même sa responsabilité civile et pénale de citoyen sénégalais entre guillemets lorsque celle ci est engagée. Karim WADE a l’obtempérer face aux injections des corps de contrôle de l’Etat, et ne pas se comporter en omelette fraiche mais plutôt en un homme complet, courageux capable de se défendre, d’affronter et de se mesurer tout seul comme un grand gaillard. A l’époque cette décision injuste et illégale constituait un abus de pouvoir puisqu’elle manquait d’arguments juridiques sur la forme et le fond. Surtout que Monsieur Seydou DOUMBIA, possède la citoyenneté Ivoirienne qui lui octroie parfaitement le droit de circuler librement au Sénégal, en vertu des accords conclus dans le cadre de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest. D’autant plus que, Monsieur Seydou DOUMBIA ne constitue pas une menace pour la sécurité publique, la sûreté de l’Etat, la défense nationale et l’intégrité territoriale. En conséquence, cette décision était totalement farfelue et arbitraire puisqu’elle était conduite en dehors de tout principe régissant un état de droit. Elle n’était pas conforme aux règles de droit en vigueur, à la Constitution Sénégalaise, à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples, à la déclaration universelle des droits de l’homme et aux valeurs du panafricanisme. C’est ce que surement le président Abdoulaye Wade a tenté de rectifier en révélant au chanteur qu’il n’était pas au courant de cette mesure d’interdiction, malheureusement par manque de tact le Président de la république s’est contredit parce qu’il contrôle les renseignements généraux et la sureté de l’Etat qui lui fournit une liste de toutes les personnes interdites de séjour au Sénégal ou qui menacent son régime. Il a commis une autre bourde parceque son action malhabile discrédite un des ses ministre, qui appliquait assidument à l’époque ses directives. Avec cette affaire Tiken Jah Fakoly, revient la question sur la capacité mentale du Président Abdoulaye Wade, de son état d’esprit et de son état de mémoire. Il se rétracte régulièrement en variant inversement sur ses propos, ses faits et gestes. Or, cette attitude est connue généralement chez les personnes âgées qui ont perdu la boule parcequ’elles gardent une confiance solide en leurs capacités d’agir et de réfléchir. Si tel était le cas, le président Abdoulaye WADE constitue clairement un véritable danger pour le Sénégal où de plus en plus se soulèvent sincèrement des interrogations sur la notion d’empêchement du chef de l’Etat telle quelle est mentionnée dans notre constitution, en son article 41 « La démission, l’empêchement ou le décès du Président de la République sont constatés par le Conseil constitutionnel saisi par le Président de la République en cas de démission, par l’autorité appelée à le suppléer en cas d’empêchement ou de décès ». De droit, il reviendrait au Président du Sénat d’interpeller le conseil constitutionnel sur la déficience mentale et physique de Monsieur Abdoulaye Wade, pour que les neufs sages constatent la vacance de pouvoir de la présidence de la République et appliquer les dispositions de notre constitution en son article 39 qui montre la voie et qui dit:« En cas de démission, d’empêchement définitif ou de décès, le Président de la République est suppléé par le Président du Sénat. Celui-ci organise les élections dans les délais prévus à l’article 31 ». C’est la raison pour laquelle bons nombres de sénégalais demandent la destitution de Monsieur Pape Diop, le Président du sénat et son remplacement rapide, parcequ’il faille à ses obligations et prérogatives que lui confèrent les lois, les codes, les règlements et la constitution du Sénégal. Si cette inaptitude mentale du Président de la république est avérée, elle serait extrêmement dangereuse pour le Sénégal qui se trouve momentanément dans une situation de blocage institutionnelle et constitutionnelle, parceque Monsieur Abdoulaye WADE a délégué tous ses pouvoirs à son fils Karim WADE, qui exerce illégalement la fonction de Président de la république et détient tous les pouvoirs. Le Sénégal compte désormais deux Présidents : un de juré, c'est-à-dire celui qui exerce la légalité constitutionnelle en l’occurrence Monsieur Abdoulaye WADE, et, aussi un autre Président de fait, c'est-à-dire de facto Monsieur Karim WADE qui usurpe tous les pouvoirs et qui exerce illégalement la fonction de Président de la République. Ce qui constitue naturellement un coup d’Etat en douceur avec la complicité du Père-Président qui manœuvre les institutions et la constitution pour que l’enfant le dépose en catimini. Pour conclure, l’affaire Tiken Jah Fakoly vient renforcer les questions que se posent les sénégalais sur l’état mental et l’état de mémoire du président Abdoulaye Wade qui ne cesse de poser régulièrement des actes qui prouvent l’état défectueux de sa capacité d’analyse et de discernement. Ensuite les déclarations variées et contradictoire exactes du président Wade montrent clairement qu’il ne maitrise plus rien dans ce pays, il ne contrôle plus l’appareil de l’Etat et ignore carrément son état de délabrement puisqu’il a cédé à son fils le gouvernail. C’est ce qui est dommage parceque Karim Wade est un incapable en bonne et due forme, un novice inexpérimenté, qui ne cesse de se distinguer par une impopularité insurmontable. En conséquence, les forces vives de la nation doivent se mobiliser pour exiger du président du Sénat, l’assumassions totales de ses prérogatives constitutionnelles pour sauver la République et la démocratie. Enfin, à l’avenir pour que ce cas de figure de tentative de dévolution monarchique ne se pose plus et pour une question de sécurité notre pays à intérêt majeur de réviser en y inscrivant des gardes fou dans l’article 28 de la constitution qui stipule que « Tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques, être âgé de 35 ans au moins le jour du scrutin. Il doit savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle ». Cette disposition comporte des manquements graves parce qu’il ne borne pas la limite d’âge du Président. Cheikh Sidiya DIOP Secrétaire général de la Ligue des MassesCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. |
Les attitudes espiègles et contradictoires de monsieur Abdoulaye Wade n’étonnent plus mais au contraire inquiètent tous les sénégalais, qui ne se posent plus de questions sur la santé mentale de notre Président de république qui a carrément perdu la boule. Confirmant ainsi les propos d’un de ses anciens collaborateurs et compagnons, Ahmed Khalifa Niasse, le Secrétaire général du Front des alliances patriotiques confiait que « La plupart du temps, Wade dort. S’il ne dort pas, il oublie.