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| Kaberuka salue la capacité de résistance de l’Afrique face aux crises |
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Dans un discours prononcé à l’ouverture des 45 emes assemblées annuelles de la Bad, Kaberuka a indiqué que les économies africaines ont été confrontées ces deux dernières années à trois crises ‘’éprouvantes’’,qui se sont succédé rapidement à savoir la flambée des prix des denrées alimentaires, la crise pétrolière et l’impact des turbulences financières. « Ces crises ont provoqué des dégâts économiques, interrompant momentanément la croissance, en particulier pour trois catégories de pays : les pays à revenu intermédiaires, les pays riches en ressources naturelles et les pays aux économies déjà vulnérables, a –t-il souligné indiquant que la réaction des économies africaines face à ces crises montre que les réformes engagées sur plusieurs années ont porté leurs fruits et devraient être poursuivies. Les perspectives pour 2010 et au delà se sont nettement améliorées, a dit Kaberuka, ajoutant que le taux de croissance économique sera de l’ordre de 5,5 % en 2010 et progressera peut-être de 1 % de plus en 2011. « Ce taux est encore inférieur à ce qui est requis, mais il est encourageant et des signes montrent qu’il faudra sans doute un peu de temps pour retrouver le taux de croissance record d’avant-crise, mais nous sommes sur la bonne voie » a soutenu le président de la Bad, dans un discours programme intitulé « Gérer le changement et les incertitudes, libérer le potentiel ». Il s’est néanmoins interrogé sur la façon pour le continent de mieux gérer les recettes provenant de ses matières premières, afin de financer les infrastructures, en multiplier les retombées, et de bâtir des économies diversifiées, autosuffisantes plutôt que des économies extraverties. L’économie mondiale donne des signes de redressement mais son évolution demeure incertaine, a encore expliqué Kaberuka, soulignant qu’elle est en proie à divers maux dont un déficits record, une crise de la dette publique, un déséquilibre mondial, un chômage, un bilan des banques, encore fragilisé et des risques de bulles sur les grands marchés émergents Ces facteurs sont sources d’incertitudes pour tous, y compris l’Afrique, a-t-il soutenu. Les 45 emes Assemblées annuelles de la banque africaine de développement (Bad) se sont ouvertes jeudi à Abidjan en présence de quatre chefs d’Etats et deux chefs de gouvernement africains. Le président ivoirien Laurent Gbagbo, hôte du sommet avait à ses côtés ses homologues du Mali (Amadou Toumani Touré), du bénin (Yayi Boni) et du Togo (Faure Eyadema). Les Premiers ministres du Rwanda (Bernard Makuza et du Burkina Faso Tertius Zongo ont aussi pris part aux travaux aux cotés du président de la Commission de l’Union africaine Jean Ping, du président de la Commission économique africaine(CEA) Abdulahie Janneh, du ministre des affaires étrangères du Ghana et du président du Conseil économique et social du Gabon. L’élection du président du Groupe de la Banque africaine de développement (Bad), le Rwandais Donald Kaberuka, dont le mandat de cinq ans arrive à expiration, l’approbation de la sixième augmentation générale du capital de la Bad seront les principaux points à l’ordre du jour des 45 emes Assemblées annuelles de la Banque dont les travaux ont débuté lundi à Abidjan. Sauf surprise de dernière minute, le 7 eme président élu de la Bad, Kaberuka, sera, réélu à son poste pour un nouveau mandat de cinq ans, en l’absence d’une autre candidature déclarée à la présidence du groupe de la Bad, une institution multilatérale régionale de financement du développement, créée le 4 août 1963 à Khartoum (Soudan) pour ‘’contribuer au développement économique et social des pays africains’’. Source : SudOnline
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APA - Abidjan Côte d’Ivoire) Le président du Groupe de la banque africaine de développement (Bad), le Rwandais Donald Kaberuka, a salué jeudi à Abidjan, la « remarquable » capacité de résistance nombre de pays africains à faible revenu par rapport aux crises antérieures, soulignant que la plupart des pays africains ont échappé à une ‘’longue et profonde récession’’.