Aujourd'hui, tout le monde, nous dit, que ce dont nous avons besoin, c'est croire davantage, c'est avoir foi plus fortement, plus profondément, plus largement au Sénégal, et en ce que nous faisons....
C’est peut-être vrai à longue échéance. Dans l'immédiat, ce qu'il nous faut, c'est nous dépouiller de nos illusions. Notre grand mal, ce n'est pas ce que nous avons fait du Sénégal, c'est ce que nous avons mis, à la place du Sénégal. Nous souffrons essentiellement, non pas de nos vices ni de nos faiblesses, mais de nos illusions. Nous sommes hantés, non par la réalité, mais par les images que nous avons glissées à la place de la réalité.
Deux patriciens du droit de la majorité présidentielle apportent la réplique aux constitutionnalistes qui trouvent anticonstitutionnelle la candidature du président Wade en 2012. Les avocats Souleymane Ndéné Ndiaye et Madické Niang, ont en effet battu en brèche les arguments des professeurs de droit pour soutenir mordicus que Wade peut bel et bien aspirer à un troisième mandat.
Le conseiller spécial du Premier ministre, Youssou Diallo, a, au nom de son patron, demandé au marabout Serigne Mansour Sy Djamil, qui a créé un mouvement citoyen, de signer la paix des braves avec le régime. Souleymane Ndéné Ndiaye, qui a réussi à réconcilier le chanteur Youssou Ndour avec le président Wade et son fils, avait posé des actes pour desserrer l’étau autour de l’entreprise de Bara Tall, un autre promoteur de mouvement citoyen.
De jeunes marabouts originaires de Touba veulent s’ériger en bouclier pour l’ex-directeur de l’Aser, Modibo Diop. Estimant que leur ami est victime d’une cabale orchestrée par Samuel Sarr, les trois jeunes marabouts qui nous ont rendu visite hier à la rédaction menacent d’organiser une marche inédite si jamais Modibo Diop n’est pas rétabli dans ses droits. Mieux, ils exigent que leur ami soit promu ministre. Sans quoi, Me Wade va perdre Touba en 2012.
Il existe dans l’histoire de chaque peuple, des moments cruciaux, des moments où certains de ses dignes fils puisent dans leur être profond, les réserves nécessaires, le courage et la dignité de dire non au pouvoir en place. Des hommes et des femmes qui sont prêts à sacrifier leur vie pour le prix de la liberté, la justice et la démocratie.
Le leader de l’Alliance Jëf Jël Talla Sylla a tenté d’installer Bennoo Siggil Sénégal dans une crise politique. Voilà, à deux ans de la présidentelle, ce chef de parti, cherche à imposer un rythme aux autres leaders de partis membres de Bennoo. Cette attitude avait suscité beaucoup de commentaires au sein de ce mouvement. C’est d’ailleurs la raison qui explique la sortie d’Abdoulaye Bathily décriant le comportement de Talla. Ce que la plupart des leaders de Bennoo n’ont pas compris, c’est cette attitude de Talla Sylla.
Babacar et Ibrahima Niasse, tous deux fils du marabout homme d’affaires Ahmed Khalifa Niasse, feront face au Doyen des juges Mahawa Semou Diouf ce mercredi 4 août, dans une affaire de blanchiment d’argent sale portant sur 3,9 milliards de francs. Le journal l’As révèle l’existence d’un mandat de comparution envoyé aux deux mis en cause par le Doyen des juges d’instruction. Des sources proches de la famille Niasse, citées par L’As, estiment que « même s’il n’a pas encore reçu de convocation, Ahmet Khalifa Niasse sera entendu par le magistrat instructeur au plus tard la semaine prochaine ».
Le nom de Ousmane Ngom est encore revenu dans la presse pour "être nommé premier ministre". Ce n'est pas la première fois donc qu'il est cité comme potentiel "chef du gouvernement". "A un moment donné, Ngom a bien voulu le poste mais quand l'affaire s'est retrouvée dans la presse, il a appelé personnellement, Souleymane Ndéné Ndiaye, pour lui dire qu'il n'était en rien concerné par ces rumeurs", indique une source à politocosn.com.
« Nous allons élire Me Abdoulaye Wade qui, après cette élection, va passer le pouvoir à cet homme qui est là devant vous, Karim Meïssa Wade ». Cette déclaration du ministre Awa Ndiaye a été faite à Washington devant un parterre de libéraux qui ont applaudi selon le correspondant de la Rfm sur place.
Le problème des cartes nationales d'identité refait surface. Dépassée la longue période pendant laquelle elles n'ont pas été produites, le président de l'Alliance pour la république (Apr) soupçonne le pouvoir de faire une distribution clientéliste de ces documents d'identification. À l'en croire, "les cartes nationales d'identité sont distribuées sous la table, selon la tête du client". Ce qui, à son avis, est "une volonté manifeste du pouvoir en place de saboter le processus électoral".
C'est finalement le candidat malien qui a pu s'emparer de la tête de l'ASECNA avec le soutien de Karim Wade et du Sénégal, indique Les Afriques.
Les attitudes espiègles et contradictoires de monsieur Abdoulaye Wade n’étonnent plus mais au contraire inquiètent tous les sénégalais, qui ne se posent plus de questions sur la santé mentale de notre Président de république qui a carrément perdu la boule. Confirmant ainsi les propos d’un de ses anciens collaborateurs et compagnons, Ahmed Khalifa Niasse, le Secrétaire général du Front des alliances patriotiques confiait que « La plupart du temps, Wade dort. S’il ne dort pas, il oublie.
Le président du présidium du Front des Alliances patriotiques (Fap), Ahmed Khalifa Niasse, est convaincu que la maison de Wade est en train de s’effondrer. Se présentant comme sauveur, il veut qu’on lui confie le pays pour qu’il forme un gouvernement d’union nationale.
Il existe dans l’histoire de chaque peuple, des moments cruciaux, des moments où certains de ses dignes fils puisent dans leur être profond, les réserves nécessaires, le courage et la dignité de dire non au pouvoir en place. Des hommes et des femmes qui sont prêts à sacrifier leur vie pour le prix de la liberté, la justice et la démocratie.
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Aujourd'hui, tout le monde, nous dit, que ce dont nous avons besoin, c'est croire davantage, c'est avoir foi plus fortement, plus profondément, plus largement au Sénégal, et en ce que nous faisons....
C’est peut-être vrai à longue échéance. Dans l'immédiat, ce qu'il nous faut, c'est nous dépouiller de nos illusions. Notre grand mal, ce n'est pas ce que nous avons fait du Sénégal, c'est ce que nous avons mis, à la place du Sénégal. Nous souffrons essentiellement, non pas de nos vices ni de nos faiblesses, mais de nos illusions. Nous sommes hantés, non par la réalité, mais par les images que nous avons glissées à la place de la réalité.
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Les attitudes espiègles et contradictoires de monsieur Abdoulaye Wade n’étonnent plus mais au contraire inquiètent tous les sénégalais, qui ne se posent plus de questions sur la santé mentale de notre Président de république qui a carrément perdu la boule. Confirmant ainsi les propos d’un de ses anciens collaborateurs et compagnons, Ahmed Khalifa Niasse, le Secrétaire général du Front des alliances patriotiques confiait que « La plupart du temps, Wade dort. S’il ne dort pas, il oublie.
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Nous avons raté le coche avec l’exemplaire alternance du 19 mars 2000, une belle opportunité pour remettre notre pays sur les rails de la bonne gouvernance et de l’émergence économique. Cet événement majeur avait suscité de gros espoirs de changements qualitatifs : changements d’hommes, de femmes, de méthodes de gouvernement, de mentalité, etc. Malgré des apparences bavardes et trompeuses, l’immense montagne n’a finalement accouché que d’une toute petite souris. Le rêve s’est rapidement brisé en mille morceaux et a laissé place à un véritable cauchemar.
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« Les promesses non tenues sont autant de mensonges » [J. Gagnon] Extrait de "Les Murs de brique" Il est parfaitement dit et reconnu que Dieu déteste le mensonge et ceux qui en font usage aussi. Il en est de même aussi, que toutes les religions révélées répriment et condamnent les auteurs de mensonge ainsi que, tout ce qui s’obtient par lui. Enfin, tous les honnêtes gens de par le monde, ont horreur du mensonge. Mais hélas ! Notre pays lui, de par ses dirigeants actuels, semble s’installer dans le mensonge permanent, depuis l’alternance et ceci, comme mode de gestion. Le pouvoir en place en use sans état d’âme, comme une arme pour se délester des charges et obligations qui lui incombent.